Larmes
Coulant le long de mes joues,
Vous rechercher en vain la mer,
Où s'enivreront avec d'égout,
Le flot de mes larmes amères.
Le flot de mes larmes amères,
Coulera à jamais dans l'océan,
Et même mes plus belles prières
Ne pourront arrêter cet immense torrent.
Et même mes plus belles prières,
N'arriveront à stopper cet ouragan,
Transformant mes yeux en cimetière,
Et me métamorphosant en tyran.
Coulant le long de mes joues,
Vous me faites verser mes peines,
Dans ce violent cyclone ou
Se mêleront amours et haine.
Vous me faites verser mes peines,
Afin que mes orbites ne puissent plus
Jamais connaître l'anathème,
Et que mes pleurs soient résolus.
Couler, vous ne savez faire que cela,
Vous êtes les armes
De la tristesse ;
Vous êtes les larmes
De mes maladresses ;
Mais pourtant vous serez toujours là !
Coulant le long de mes joues,
Vous rechercher en vain la mer,
Où s'enivreront avec d'égout,
Le flot de mes larmes amères.
Le flot de mes larmes amères,
Coulera à jamais dans l'océan,
Et même mes plus belles prières
Ne pourront arrêter cet immense torrent.
Et même mes plus belles prières,
N'arriveront à stopper cet ouragan,
Transformant mes yeux en cimetière,
Et me métamorphosant en tyran.
Coulant le long de mes joues,
Vous me faites verser mes peines,
Dans ce violent cyclone ou
Se mêleront amours et haine.
Vous me faites verser mes peines,
Afin que mes orbites ne puissent plus
Jamais connaître l'anathème,
Et que mes pleurs soient résolus.
Couler, vous ne savez faire que cela,
Vous êtes les armes
De la tristesse ;
Vous êtes les larmes
De mes maladresses ;
Mais pourtant vous serez toujours là !
